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Divercity : l’appli qui facilite la ville

Mise au point avec des personnes concernées, par le centre d’excellence iMind, dédié aux troubles du neurodéveloppement, Divercity est la première application gratuite qui géolocalise les commerces et lieux publics attentifs aux besoins sensoriels et cognitifs des clients et usagers neuroatypiques. A Lyon, pour commencer. 

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    Pour de nombreuses personnes qui vivent avec un trouble du neurodéveloppement (TND)- sur le spectre de l’autisme en particulier- et doivent composer avec leurs atypies sensorielles et/ou cognitives, cela relève carrément de l’épreuve. Au point d’hésiter à franchir le seuil de boutiques et lieux publics, faute de savoir à quoi s’attendre. Voire, souvent, de l’éviter, tout simplement.

    L’accessibilité de tous les lieux accueillant du public a beau être une obligation, depuis 20 ans et la loi de 2005 sur l’égalité des droits et des chances, les aménagements demeurent encore trop souvent inexistants pour les 80 % de handicaps invisibles dont les TND font partie.

    Rendre l’univers urbain accessible à tous les TND

    Lever ce qui constitue un réel frein à la vie en société, en faisant parallèlement oeuvre utile de sensibilisation  auprès des gérants de lieux publics et commerces : c’est le double objectif de l’application gratuite Divercity, lancée ce printemps à Lyon. Un projet initié par iMind, centre d’excellence dédié aux troubles du neurodéveloppement, rattaché au centre hospitalier universitaire Vinatier-Lyon Métropole : « rendre l’environnement urbain accessible à tous fait partie de nos missions » explique sa coordinatrice, la Pre Caroline Demily.

    Pour ce faire, les chercheurs, médecins et éducateurs spécialisés engagés dans le projet y ont associé des personnes concernées. Une enquête a d’abord été lancée en 2022 via les réseaux sociaux, pour identifier les difficultés qu’elles rencontraient, et déjà quelques commerces qui offraient sans le forcément savoir un accueil adapté. Des groupes de travail commun ont réfléchi aux aménagements nécessaires, à la charte graphique de la future application. Celle-ci a ensuite été testée, au fil de sa conception par de jeunes autistes de 15-25 ans du SESSAD (service d’éducation spécialisée et de soins à domicile) du Vinatier.

    Enfin, l’été dernier, 10 ambassadeurs se sont déployés pendant trois semaines pour aller à la rencontre des commerces des 1er, 4e et 9e arrondissements de Lyon, pour les interroger et sensibiliser aux besoins des personnes neuroatypiques.

    Plus de 100 établissements référencés à Lyon

    Plus de 600 établissements ont été sollicités. Une centaine, du café au fleuriste, en passant par des restaurants, salons de tatouage, boutiques de vêtements ou d’accessoire ont déjà adhéré à Divercity et sont désormais référencés à Lyon.

    « Le système a été pensé pour que les établissements soient autonomes dans leur adhésion, » explique Jennifer Beneyton, cheffe de projet au centre iMind. Une auto-déclaration donc, mais qui passe par quelques pré-requis, avant de se voir géolocalisé sur l’appli et pouvoir apposer le macaron accueil inclusif sur sa vitrine.

    Une fois son profil créé sur la plateforme de Divercity, le responsable de l’établissement doit y visionner une par une-et entièrement- les six capsules vidéos, qui détaillent les besoins des personnes neuroatypiques et les efforts nécessaires, en matière d’éclairage, de bruit, de signalétique, d’accompagnement à l’achat pour ne pas les faire fuir. Puis signer la charte par laquelle il s’engage à mettre en place au moins un aménagement, s’il n’en a pas déjà initié sans le savoir et enfin adresser la fiche de son établissement listant ceux qui sont déjà mis en place : l’équipe du projet se réservant le droit de ne pas valider le cas échéant.

    Des aménagements très simples (une signalétique simple et claire, une lumière moins directe et plus douce, un niveau sonore plus tempéré, ou un espace où s’installer un peu à l’écart dans un café) peuvent ceci dit rapidement faire la différence et favoriser l’accueil de tous !

    Une appli vouée à essaimer

    Côté utilisateurs, un court questionnaire leur permet de cocher les aménagements sensoriels recherchés à l’installation de l’application : ils peuvent ensuite y naviguer pour repérer les établissements qui correspondent à leurs besoins. Pas question de notes, d’étoiles ou d’avis en ligne en revanche : « on voulait éviter les éventuelles avalanches de commentaires publics désobligeants, qui décourageraient les initiatives, justifie Jennyfer Beneyton. Mais si des expériences négatives nous reviennent, nous pourrons  envisager d’aller rappeler quelques points au commerçant. » S’il se trouve à Lyon !

    Géographiquement limité pour l’instant, le projet a cependant été pensé pour pouvoir s’étendre à d’autres villes : «il y a beaucoup d’attente ! » constate la cheffe de projet. Si retours négatifs il y a du côté des quelques 3500 usagers qui ont déjà téléchargé l’application, c’est surtout pour déplorer qu’il n’y ait pas encore d’adresse localisée… près de chez eux.

    Claudine Proust 

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